Publié le 8 septembre 2026 à 22:28 — Mis à jour le 8 octobre 2026 à 22:35

Et si, plutôt que d’investir dans les entreprises qui dominent déjà leur marché, nous cherchions à accompagner celles qui pourraient devenir les leaders de demain ? C’est toute la philosophie de Transatlantic Ventures, une stratégie de capital-risque accessible sur Fundora, avec un objectif de multiple de x6 sur dix ans.

 

Investir avant que les entreprises ne deviennent célèbres

Lorsqu’on évoque les plus belles réussites technologiques de ces dernières années, certains noms viennent immédiatement à l’esprit : Doctolib, Airbnb, Stripe ou encore Revolut.

Aujourd’hui, ces entreprises sont connues de millions de personnes. Pourtant, elles ont toutes commencé par une idée, quelques entrepreneurs et une ambition.

À leurs débuts, elles avaient besoin de capitaux pour développer leur technologie, recruter leurs premières équipes et convaincre leurs premiers clients.

Les investisseurs qui interviennent à cette étape jouent un rôle déterminant. Ils permettent à des entreprises encore jeunes de franchir leurs premières étapes de croissance.

C’est précisément dans cet univers que se positionne Transatlantic Ventures, proposé par Fundora.

La stratégie consiste à identifier de jeunes entreprises technologiques prometteuses, à entrer très tôt à leur capital et à les accompagner au fil de leur développement.

L’objectif est de bénéficier de la création de valeur qui peut intervenir entre les premiers financements d’une startup et son arrivée à maturité.

 

1. Transatlantic Ventures : une stratégie tournée vers les entreprises de demain

 

Caractéristique Transatlantic Ventures
Type d’investissement Venture capital
Positionnement Amorçage et tours de financement suivants
Géographie France, Royaume-Uni, États-Unis
Secteurs Technologie, IA, logiciels SaaS
Portefeuille visé Environ 20 entreprises
Construction du portefeuille 3 à 4 ans
Horizon 10 ans
Objectif de multiple x6
Ticket d’entrée Fundora Dès 100 €

L’intérêt de cette stratégie réside dans la possibilité de participer indirectement au financement de sociétés qui ne sont pas encore accessibles sur les marchés boursiers.

Un investisseur particulier peut ainsi compléter ses placements traditionnels par une exposition à l’économie entrepreneuriale et à l’innovation.

Cette démarche s’inscrit dans une logique de long terme : on n’achète pas une action pour quelques semaines, on accompagne le développement d’entreprises sur plusieurs années.

 

2. Pourquoi investir dès l’amorçage ?

 

Imaginons une jeune société spécialisée dans l’intelligence artificielle.

Elle a développé une technologie prometteuse et commence à attirer l’attention de ses premiers clients.

Pour accélérer son développement, elle doit recruter des ingénieurs, améliorer son produit et se déployer commercialement.

Elle recherche donc un premier financement.

C’est à ce stade qu’interviennent les investisseurs d’amorçage.

Leur capital permet à l’entreprise de franchir une étape déterminante. En contrepartie, ils obtiennent une participation dans la société, généralement à une valorisation inférieure à celle qu’elle pourrait atteindre si son développement réussit.

Prenons un exemple simplifié.

Un fonds participe au financement d’une entreprise valorisée à 5 millions d’euros. Quelques années plus tard, cette entreprise est valorisée 50 millions d’euros.

Sa valeur a été multipliée par dix.

La valeur de la participation du fonds peut alors avoir fortement progressé, sous réserve des dilutions et des conditions de financement intervenues entre-temps.

L’intérêt de l’amorçage consiste à entrer avant que la croissance future de l’entreprise soit largement intégrée dans sa valorisation.

C’est cette logique qui rend le venture capital particulièrement intéressant pour les investisseurs recherchant un potentiel de valorisation sur une longue période.

 

3. La véritable particularité de Transatlantic Ventures : accompagner les gagnants

 

C’est, à notre sens, l’un des aspects les plus intéressants du fonctionnement de Transatlantic Ventures.

La stratégie ne repose pas uniquement sur la capacité à identifier une entreprise prometteuse au moment de sa création.

Elle prévoit également de conserver une réserve de capitaux pour accompagner les entreprises lors des financements ultérieurs.

L’amorçage : devenir l’un des premiers investisseurs

Le fonds entre au capital lorsque la société est encore jeune.

Il contribue au financement du développement initial et construit une relation avec l’équipe fondatrice.

La Série A : accompagner la première accélération

Quelques années plus tard, certaines entreprises ont validé leur technologie, trouvé leurs premiers clients et commencé à démontrer leur potentiel commercial.

Elles cherchent alors de nouveaux capitaux pour accélérer.

Grâce aux réserves conservées, le fonds peut participer à cette nouvelle levée de fonds et renforcer sa position.

La Série B : accompagner le changement d’échelle

Les entreprises qui poursuivent leur croissance peuvent ensuite lever des montants plus importants afin de conquérir de nouveaux marchés.

Le fonds peut à nouveau participer à leur développement.

Cette approche permet de combiner deux dimensions : entrer à une valorisation précoce et conserver la possibilité d’investir davantage dans les entreprises dont le potentiel se confirme.

Il ne s’agit donc pas de rechercher continuellement de nouvelles startups. La stratégie consiste également à accompagner celles déjà sélectionnées.

 

4. Une vingtaine d’entreprises : l’intérêt de la diversification

 

Transatlantic Ventures prévoit de construire un portefeuille d’environ vingt entreprises sur trois à quatre ans.

Ce point est important pour comprendre le fonctionnement du capital-risque.

Lorsqu’on investit directement dans une seule startup, toute la performance dépend de la réussite de cette société.

À l’inverse, un fonds construit un portefeuille de participations.

Toutes les entreprises ne connaîtront pas la même évolution.

Certaines pourront progresser modérément, d’autres atteindre des valorisations importantes et quelques-unes éventuellement devenir des réussites majeures.

L’objectif consiste à ce que la performance globale du portefeuille bénéficie de la croissance de ses meilleures participations.

Cette approche permet de répartir le capital entre plusieurs entreprises plutôt que de concentrer l’ensemble de son investissement sur une seule idée.

Elle reste néanmoins une diversification au sein du venture capital, et non une diversification complète du patrimoine.

L’intérêt d’une stratégie transatlantique

La recherche d’opportunités s’étend à la France, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Ces marchés présentent des écosystèmes technologiques complémentaires.

L’Europe dispose notamment d’un important vivier d’ingénieurs, de chercheurs et d’entrepreneurs, tandis que les États-Unis bénéficient d’un environnement particulièrement développé pour le financement et la croissance des entreprises technologiques.

Cette dimension internationale peut enrichir les possibilités de sélection des équipes de gestion.

 

5. Une équipe disposant d’un historique dans le capital-risque

 

La documentation de Transatlantic Ventures met en avant l’expérience des équipes associées à la stratégie.

Plusieurs indicateurs sont communiqués :

Historique présenté Données
Expérience cumulée 10 ans
Investissements en amorçage et Série A 35
Entreprises devenues licornes 7
Multiple individuel historique observé 7,2x

Ces chiffres témoignent de l’expérience revendiquée dans le financement des jeunes entreprises technologiques.

La capacité à accéder très tôt à des projets prometteurs constitue un facteur important dans le capital-risque.

Les réseaux professionnels, les relations avec les entrepreneurs et l’expérience de l’accompagnement des startups peuvent jouer un rôle dans la sélection des investissements.

Ces indicateurs historiques, communiqués dans la documentation de la stratégie, ne représentent toutefois pas une performance garantie du fonds actuel.

 

6. Un objectif de multiple de x6 : comprendre le potentiel

 

Transatlantic Ventures affiche un objectif de multiplication du capital investi par six.

Pour comprendre cette ambition, voici une illustration du résultat théorique d’un capital multiplié par six, avant frais et fiscalité.

Montant investi Valeur hypothétique à x6
100 € 600 €
500 € 3 000 €
1 000 € 6 000 €
2 000 € 12 000 €
5 000 € 30 000 €
10 000 € 60 000 €

Sur dix ans, un multiple de x6 représente une croissance annualisée théorique proche de 19,6 %.

Il s’agit d’un objectif particulièrement ambitieux, représentatif du potentiel recherché dans le capital-risque.

Il doit être considéré comme une illustration de la stratégie et non comme une prévision certaine de la valeur finale.

Le montant récupéré dépendra des performances réalisées, des frais et des conditions de sortie des fonds sous-jacents.

 

7. Comment investir progressivement dans le private equity ?

 

C’est ici que le ticket d’entrée accessible dès 100 € prend tout son sens.

Historiquement, investir dans plusieurs fonds de capital-investissement nécessitait souvent un patrimoine financier important.

Avec des plateformes proposant des tickets réduits, il devient possible de construire progressivement une poche d’investissements non cotés.

Mais plutôt que de rechercher immédiatement un placement important, nous privilégions une approche fondée sur la diversification.

Construire plusieurs lignes plutôt qu’un seul investissement

Imaginons un investisseur qui souhaite consacrer 10 000 € au private equity.

Il pourrait choisir de souscrire l’intégralité de cette somme à une seule stratégie.

Mais une autre approche consiste à répartir son capital entre plusieurs investissements.

Voici un exemple purement illustratif :

Ligne Stratégie Montant
1 Venture capital — Transatlantic Ventures 2 000 €
2 Capital-développement 2 000 €
3 Fonds secondaire 2 000 €
4 Dette privée 2 000 €
5 Autre fonds diversifié 2 000 €
Total 5 lignes 10 000 €

Cette construction permet de répartir les investissements entre différentes stratégies, équipes et temporalités.

Elle ne supprime pas les risques, mais elle évite de faire dépendre toute une allocation d’une seule opération.

L’idée est de développer progressivement un ensemble cohérent de placements non cotés, en complément d’actifs plus liquides.

Diversifier également dans le temps

Une autre méthode consiste à ne pas investir toute la somme au même moment.

Un investisseur disposant d’une enveloppe de 10 000 € peut décider de construire progressivement ses positions sur plusieurs années.

Par exemple, il pourrait effectuer quelques investissements de 1 000 € ou 2 000 € lorsqu’il identifie des stratégies correspondant à ses objectifs.

Cette approche permet de répartir ses engagements entre différents millésimes.

Or, dans le private equity, l’année d’investissement compte : les conditions économiques, les valorisations des entreprises et les perspectives de sortie peuvent varier considérablement.

En diversifiant dans le temps, l’investisseur évite de dépendre uniquement des conditions d’un seul millésime.

 

8. Quelle place donner à Transatlantic Ventures dans son patrimoine ?

 

Nous considérons Transatlantic Ventures comme une stratégie de croissance de long terme.

Elle ne doit pas remplacer l’épargne de précaution ni les placements destinés à financer des dépenses prévisibles.

Elle peut en revanche trouver sa place au sein d’une allocation patrimoniale diversifiée, dans une poche spécifiquement consacrée aux actifs non cotés.

Prenons l’exemple d’un patrimoine financier de 100 000 €.

Un investisseur pourrait décider de consacrer une enveloppe limitée, par exemple 5 000 € à 10 000 €, à plusieurs investissements alternatifs.

Cette enveloppe pourrait ensuite être répartie entre des stratégies de venture capital, de capital-développement ou de dette privée.

Dans cette logique, Transatlantic Ventures pourrait constituer une des lignes de la poche dédiée au non-coté.

Le montant adapté dépend naturellement de la situation financière, de la capacité à supporter une perte, de l’horizon de placement et des investissements déjà détenus.

L’idée n’est pas de chercher le placement qui fera à lui seul toute la performance d’un patrimoine, mais de multiplier les sources potentielles de création de valeur.

 

9. Et nous, investirions-nous dans Transatlantic Ventures ?

 

La stratégie retient notre attention pour trois raisons.

D’abord, elle permet une exposition aux entreprises innovantes à un stade particulièrement précoce.

Ensuite, elle repose sur une logique d’accompagnement dans la durée, avec la possibilité de réinvestir dans les sociétés qui confirment leur développement.

Enfin, son accessibilité permet d’envisager une position de taille raisonnable dans un portefeuille diversifié.

Dans une démarche patrimoniale de long terme, nous pourrions envisager Transatlantic Ventures comme une ligne de capital-risque parmi plusieurs autres.

À titre d’exemple, pour une poche de private equity de 10 000 € déjà compatible avec le profil d’un investisseur, une ligne de 1 000 € à 2 000 € pourrait constituer une exposition mesurée à cette stratégie.

Il s’agit d’un exemple de construction de portefeuille, et non d’un montant recommandé universellement.

Nous privilégierions la constitution progressive de plusieurs lignes plutôt qu’une concentration importante sur un seul fonds.

L’intérêt n’est pas uniquement de rechercher un multiple élevé : il réside dans la possibilité d’accéder à plusieurs moteurs de performance, avec des horizons et des stratégies complémentaires.

 

10. Le temps : un allié essentiel de cette stratégie

 

Un investissement en capital-risque se construit généralement sur plusieurs années.

Les premières étapes correspondent à la sélection des entreprises et à leur développement.

Viennent ensuite les financements complémentaires, l’accélération commerciale et, éventuellement, les opérations de cession.

C’est à travers ces différentes étapes que la création de valeur peut progressivement se matérialiser.

Le mandat Fundora/Kyoseil prévoit des mécanismes de gestion et de suivi des investissements, ainsi que des modalités de distribution qui dépendent des fonds sélectionnés.

La durée cible annoncée pour Transatlantic Ventures est de dix ans.

Cette temporalité impose d’accepter une immobilisation longue du capital, mais elle correspond également au cycle économique des jeunes entreprises technologiques.

Il faut donc envisager cette stratégie non comme une opération spéculative de court terme, mais comme un engagement patrimonial de longue durée.

 

Notre conclusion : une opportunité à considérer dans une stratégie diversifiée

 

Transatlantic Ventures propose une approche que nous trouvons intéressante : investir très tôt dans des startups innovantes, puis accompagner les meilleures d’entre elles au cours de leur développement.

La stratégie présente une véritable logique économique.

Elle repose sur l’identification de jeunes entreprises, la conservation de réserves pour les tours de financement suivants et la constitution d’un portefeuille d’une vingtaine de participations.

L’objectif de x6 traduit le potentiel recherché, même s’il ne constitue pas une garantie de performance.

L’accessibilité dès 100 € représente également une évolution intéressante pour les investisseurs particuliers.

Elle permet d’envisager le capital-risque non comme une opération réservée à quelques grandes fortunes, mais comme une composante possible d’une allocation diversifiée.

Notre préférence irait à une approche progressive : investir des montants raisonnables, constituer plusieurs lignes, diversifier les stratégies et répartir les engagements dans le temps.

Dans cette logique, Transatlantic Ventures peut constituer une exposition intéressante à l’innovation et au venture capital, aux côtés d’autres investissements complémentaires.

Le private equity doit toutefois conserver une place adaptée à la situation de chaque investisseur, compte tenu notamment du risque de perte en capital et de l’absence de liquidité immédiate.


Le Conseil Patrimoine — Analyse de la stratégie Transatlantic Ventures — Octobre 2026

Information importante : Cet article est une présentation pédagogique et non une recommandation personnalisée. Les investissements non cotés présentent des risques de perte partielle ou totale du capital et d’illiquidité. Les multiples affichés sont des objectifs ou des observations historiques et non des performances garanties. Les frais du mandat et des fonds sous-jacents réduisent la performance effectivement obtenue.